Même si, de nos jours, on connaît Wario surtout à travers son industrie "Wario Ware", il ne faut pas oublier qu'il s'agit avant tout d'un "héros" de plate-formes. Wario s'est fait connaître à travers la série "Wario Land", un dérivé et suite de "Super Mario Land". Mais comment Wario a-t-il su concurrencer son cousin Mario, pourtant LA référence des jeux de plate-formes ?
Une série innovante : Wario Land
Le premier jeu où on a la joie de contrôler notre anti-héros préféré est sorti en 1993 sur Game Boy sous le nom de "Wario Land". Ce jeu était relativement très proche de "Super Mario Bros" : des blocs à frapper, des pièces à récupérer, des ennmis à écraser... Mais l'univers était bien différent. En effet, l'action se passait sur l'île Cuisine, occupée par des pirates. Wario a décidé de piller ces derniers pour renflouer ses caisses. Le scénario, très original et bien trouvé, a tout de suite convaincu le public. D'autant plus que les mouvements de Wario sont bien différents de ceux de Mario. Wario ne tue pes les monstres en leur sautant dessus, mains en les attrappant et en les jetant sur d'autres. Wario a également la capacité d'avoir recours à diverses transformations :
- En Wario-taureau, il est beaucoup plus fort et peut casser les blocs normalment indestructibles. Avec ses cornes, il peut aussi s'attacher au plafond !
- En Wario-Dragon, il est capable de cracher du feu, pour griller sans danger tout ses ennemis.
- En Wario-avion, il est capable de voler sur de courtes distances.
Tous ces petits mouvements supplémentaires permettent à Wario de prendre une place de renom dans les meilleurs jeux de plate-formes. Le public est convaincu, Mario tremble sur son podium... Tout va bien pour Wario !
La suite tant attendue : Wario Land 2
La suite de ce jeu sort en 1998, sous le nom fort original de "Wario Land 2". Le scénario est la suite directe de précédent volet, puisque l'histoire nous montre les pirates de l'île Cuisine venus piller le château de Wario. Ce dernier part donc à leur poursuite pour récupérer ses biens volés.
On retrouve dans "Wario Land 2" toute la recette qui a fais le succès du premier opus plus des nouveautés qui enrichissent considérablement le gameplay. Ainsi, dans ce jeu, Wario est totalement invincible : il nous est donc impossible de perdre ! En contre-partie, à chaque fois que Wario se fait blesser, il perd quelques piécettes... ressource vitale dans ce jeu, puisque tous les bonus s'achètent ! Ce système est une des forces principales du jeu, car il permet à toutes les tranches d'âge de s'amuser. L'autre aspect très important, c'est le fait que le jeu comporte plusieurs fins différentes. En effet, certains niveaux contiennent des passages secrets et, en les empruntant, le joueur peut faire varier le scénario. Heureusement, une fois le jeu finit une première fois, le joueur a accès à la carte et peut ainsi refaire tous les niveaux pour dénicher tous leurs secrets.
Enfin, "Wario Land 2" se démarque par les nombreuses transformations de Wario. Il peut s'enflammer, se faire congeler, appalatir et même se métamorphoser en zombie ! Ces transformations, assez coquaces, doivent être utilisées avec habilité pour traverser certain passage. Une excellente idée, admirablement exploitée et qui fait de ce jeu l'un des musts de la Game Boy.
Wario Land 3 : sûrement le meilleur jeu de la série
En 2000 sort le trois opus de la série. De nouveau, le scénario se veut fort innovant : Wario se retrouve enfermé dans une boîte à musiques mystique. Pour s'échapper de cette prison, il doit retrouver cinq petites boîtes à musique pour redonner tous ses pouvoirs au maître des lieux. Contrairement à "Wario Land 2", le joueur a accès à la carte du monde dès le début. Dans chaque niveau se trouvent quatres coffres, un gris, un rouge, un vert et un bleu, ainsi que les clés correspondantes. Pour finir un niveau, il est nécessaire de trouver une des quatres clés et de la ramener au coffre de la couleur correspondante. Le trésor ainsi trouvé nous permet d'avancer sur la carte du monde : une hache nous permet d'abattre l'arbre qui nous bloque le chemin, une flûte permet de réveiller les serpents endormis etc... Comme chaque niveau comporte quatre coffres, et donc quatre trésors à trouver, le joueur est donc obligé de faire au minimum quatre fois chaque niveau. Mais cela n'est pas du tout rebutant, car certain trésor offre de nouveaux pouvoirs à Wario, comme sauter plus haut, frapper plus fort... Le joueur a donc accès à des parties jusqu'à alors innaccessibles de chaque niveau, et l'enthousiasme de nouvelles découvertes ne s'éteint jamais !
De plus, tout comme dans "Wario Land 2", Wario est complètement invincible, ce qui permet aux plus jeunes de bien s'amuser. Wario peut bien évidement subir toujours autant de transformations : devenir tout plat, se faire congeler, grossir, zombifier... A cela s'en ajoutent même des nouvelles Wario peut ainsi devenir invisible, se faire enfermer dans des boules de fils et même se transformer en vampire ! De ce point de vue, "Wario Land 3" est le plus aboutit de la série, ce qui en fait un must du genre, et probablement le meilleur jeu de plate-formes sur Game Boy Color.
Le passage GBA : un peu décevant...
L'année suivante, c'est-à-dire en 2001, Wario s'essaye sur Game Boy Advance. "Wario Land 4" est ainsi crée. Mais force est de constater que l'anti-héros s'essouffle un peu.
Le scénario est toujours aussi peu commun : Wario explore une ancienne pyramide pour y dénicher des richesses variées. La pyramide contient quatre zones principales, composées chacunes de quatre niveaux et d'un boss. Chaque niveau comporte bien sûr énorméments de secrets, mais surtout un morceau d'une plaque étrange et un mystérieux fantôme-clé. Il est nécessaire de récupérer le premier pour accéder au boss de la zone, et le second objet s'avère indispensable pour ouvrir la porte menant au niveau suivant.
Le jeu s'annonce donc excellent, comme tous ses grands frères, mais les dévelopeurs ont réinstauré la mortalité de Wario. Wario a désormais une barre de vie, ce qui signifie qu'il peut mourir. Le principe qui a participé au grand succès des "Wario Land" 2 et 3 a tout simplement disparu ! Fort dommage, car les plus jeunes, publique principalement visé, ont moins le loisir de s'amuser dans "Wario Land 4", car la difficulté est en conséquence bien plus élevée. De plus, on constate avec regret que les transformations de Wario ont une place bien moins importante que dans les précédents volets...
Malgré tout, "Wario Land 4" reste un des meilleurs jeux sur GBA. Les graphismes soignés, la maniabilité parfaite et les niveaux admirablement construits en font une des références Nintendo à posséder. Mais il nous manque toutefois un petit quelque chose, ce petit détail qui faisait de "Wario Land 3" une pure merveille...
L'arrivée sur DS : un retour déconcertant
Il ne s'agit pas vraiment d'un "Wario Land" à proprement parlé, mais il s'en approche par bien des aspects. Tout d'abord, et fidèle à ses habitudes, Wario peut se transformer en diverses créatures, lui octroyant des pouvoirs spéciaux. Au nombre de 8, on constate plusieurs inédits, comme le marin ou le cosmonaute. On perd cependant les classiques comme le zombie ou la congélation instantanée... De plus, les développeurs ont gardé le principe de la barre de vie. Il faut croire que l'immortalité de wario das "Wario Land" 2 et 3 ne reverra plus le jour, ce qui est bien dommage. Cependant, et contrairement à l'opus précédent, les transformation ont une place très importante, puisqu'il est nécessaire de jongler entre tous les déguisements pour progresser. Les niveaux ne sont plus de bêtes phases de plate-forme, mais de véritables parties d'exploration et de recherche pour arriver à bon port. Un épisode assez innovant, donc, mais surtout très déconcertant. Et les fans n'apprécieront pas forcément... "Wario : Master Of Disguise" reste cependant un excellent titre, digne de ses prédécesseurs, malgré son esprit très éloigné.
La série des "Super Mario Bros" et celle qui a le plus bouleversé les joueurs. En effet, contrairement à d'autres jeux qui suivent toujours le même principe ( Sonic ou Rayman, notamment ), chaque nouvel épisode de cette série a marqué par son lot de nouveautés. Même si le principe est toujours le même ( jeu de plate-forme en 2D avec des ennemis fantastiques et divers bonus ), on retrouve dans chaque opus LE petit truc qui le démarque d'un jeu ordinaire. C'est cela qui fait la force des "Super Mario Bros" : le fait de toujours surprendre le joueur.
La révolution est en marche : Super Mario Bros
Nous sommes en 1985 et le monde est en ébullition. "Super Mario Bros" est disponible et il change complètement les habitudes des joueurs. Eux qui étaient habitués aux "Game&Watch", ces petits jeux à un seul écran chacun, les voilà soumis à un véritable jeu de plate-formes à défilement horizontal de l'écran, appelé "scrolling". De plus, le système de collecte, tout nouvau à l'époque, fascine les joueurs.
C'est la première fois qu'un jeu offre un système d'élan et d'inertie sur le héros, la première fois qu'un jeu possède une durée de vie si grande avec pas moins de huit mondes, et la première fois que les joueurs peuvent chercher des secrets et des bonus cachés dans les niveaux. Aujourd'hui, cela paraît peu, mais cela est la fondation des bases et le minimum des jeux de plate-formes d'aujourd'hui, alors imaginez le choc du monde entier face à cette merveille !
Et imaginez sa joie lorsque, la même année, Nintendo décide de sortir la suite "Super Mario Bros 2", malheureusement qu'au Japon. Les autres nations découvriront se titre que plus tard, en 1993, sous le nom de "Super Mario Bros : The Lost Levels". Ce jeu reprend tous les principes que le premier. Défilement horizontal de l'écran, même ennemis, même palette graphique, même nombre de niveaux... La seule différence est l'extrème difficulté du jeu, dans lequel les développeurs semblent avoir déversés toute leur réserve de sadisme et de perfidie. Cela dit, "Super Mario Bros : The Lost Levels" reste un excellent challenge pour tous les pros du genre !
Un autre jeu bouleversant : "Super Mario Bros 2"
Voilà un point assez complexe de l'histoire de la série. Rappelez-vous, "Super Mario Bros 2" est déjà sorti au Japon, et il le sera en Europe en 1993. Pourtant, en 1988, sort en Europe "Super Mario Bros 2"... Sachez que ce jeu est sortit aussi au Japon sous le nom de "Super Mario Bros 2 : Doki Doki Panic". Le véritable "Super Mario Bros 2", donc le futur "Super Mario Bros : The Lost Levels" ( vous suivez ?^^ )a été jugé trop difficileet a été remplacé par celui-ci. Beaucoup plus facile, et aussi beaucoup plus inventif, Nintendo a fait d'une pierre deux coups et a permis de continuer la légende des "Super Mario Bros".
Le jeu en lui même bouleverse totalement les bases de "Super Mario Bros" : fini les champignons, fleurs de feu et pièces ! Au revoir Goomba, Koopas et Bowser ! Vous trouverez à la place des cerises, des coeurs, et comme ennemis des ShyGuys, Bob-ombs et Birdo ! Ces derniers resteront par ailleurs dans l'histoire de Mario.
La première surprise lorsque le joueur joue, c'est la présence de porte, totalement absentes dans les premiers opus. Le deuxième truc très surprenant, c'est le fait que Mario ne tue plus ses ennemis en sautant dessus ! Il déterre à la place des légumes pour les jeter sur ses adversaires... Déconcertant ! ENfin, il est possible de jouer aussi avec Luigi, Toad et Peach ! Une grande première !
Malgré ces énormes différences, le jeu plaît autant au public, si ce n'est plus. Mais Nintendo vise plus haut... Beaucoup plus haut...
Le plus grand succès de Mario : Super Mario Bros 3
C'est ainsi que sort en 1990 "Super Mario Bros 3". Et c'est le succès le plus fou du monde du jeu vidéo : 18 000 000 exemplaires vendus, ce qui fait de ce jeu le plus vendu de l'histoire ! Et lorsque que l'on voit ce qu'il a dans le ventre, on comprend pourquoi. Des nouveautés à la pelle et une inventivité hors normes. Le dernier jeu Mario sur NES, mais quel jeu !
La première nouveauté est l'apparition de la carte des mondes, sur laquelle le joueur choisit son prochain niveau. Excellente idée, cela permet aux moins bons de sauter les niveaux trop difficiles pour eux ! Ensuite, après le scrolling horizontal iventé par "Super Mario Bros", premier du nom, cet opus emmène le scrolling diagonal !
Les niveaux ne sont plus forcément linéaires, de gauche à droite, mais peuvent aussi être de bas en haut, et peuvent même exiger des demi-tours ! Enfin, le nombre impressionnant de nouveaux costumes offre à ce jeu une étendue exemplaire, et il reste pour beaucoup le meilleur jeu Mario de tout les temps.
Le nouveau venu : New Super Mario Bros
Durant cette année 2006 est sortit le nouveau né des "Super Mario Bros". Comme ses aînés, celui-ci surprend. Tout d'abord parce que ses personnages sont en 3D et qu'ils évoluent dans un univers en 2D. Et ensuite parcequ'il contient très peu de nouveautés. Mais malgré tout, le plaisir est là. On retrouve les éléments qui ont fait le succès de la série, le jeu est très maniable et magnifique. Le peu de nouveautés laissent tout de même un air de frais au jeu. Même si on est déçu par la trop grande facilité du jeu, on ne peut qu'être charmé par les nombreux clins d'yeux aux autres opus, dont ceux de la série "Super Mario World". Du grand Nintendo !
Les inspirations et les plagiats honteux
Ha, "Super Mario Bros" ! Changer de taille en prenant un champignon, passer de la surface aux monde sous-terrain en un clin d'oeil, des tortues volantes, des champignons qui parlent... Lorsque l'on y pense, le Royaume Champignon est un monde complètement loufoque ! Il rappelle curieusement le monde d'"Alice au Pays des Merveilles", de Lewis Caroll. Et ce n'est pas un hasard ! Nintendo avoue s'en être inspiré énormément ! De plus, les lianes montantes menant vers les niveaux bonus font étrangement penser à "Jacques et le Haricot Magique", de Robert Giraud, vous ne trouvez pas ?
La plus grosse et honteuse copie que Nintendo a du subir est le jeu "Great Giana Sisters", sorti en 1987. Les niveaux sont pratiquements les mêmes, les manipulations identiques et le système également. On pourrait presque croire que les développeurs ont juste changés les sprites ! Nintendo leur a lancé un procès et l'a heureusement gagné !
Allez savoir pourquoi, un beau jour Ninendo en eut marre de nous donner de bons jeux de plate-formes en 2D. Il voulait du nouveau. Créer une révolution ! Une nouvelle mode ! Il fallait fabriquer un jeu très fun, pouvant se jouer à plusieurs et visant tout public. Le jeu idéal, en somme... Mais quel genre pouvait jouer tous ces rôles à la fois ? L'idée fut tout de suite lancée sur un sport. Oui, mais lequel ? Le football ? Populaire en Europe, mais pas assea ailleurs... Le Tennis ? Pas assez de possibilités... Le kart ? Pas assez de... Hé ! Mais si ! C'est excellent comme idée, le kart ! Tu peux faire des circuits dans le royaume champignon, tu peux utiliser des objets délirants, cachés pas mal de bonus... Allez hop ! Adjugé vendu pour le kart !
Le début d'une légende : Super Mario Kart
C'est ainsi que sort en 1992 "Super Mario Kart",où l'on découvre Mario dans un tout nouveau genre. Et cela plaît énormément ! On peut incarner Mario, Luigi, Peach, Yoshi, Toad, DK, Bowser et Koopa. Pour arriver en tête, ils se balancent des carape vertes et rouges, des bananes, utilisent des turbos-champignons... Il y aussi les pièces qui accelèrent légèrement la vitesse du kart et la plume qui le fait sauter pour éviter des obstacles... On récupère les armes en passant sur des case jaunes qui deviennent rouge lorsqu'on a pris son objet. L'originalité réside dans le fait que lorsqu'une case est rouge, elle le reste jusqu'à la fin de la course, et ne délivre plus d'armes !
Il est possible de jouer à ce jeu mythique à deux joueurs. On peut alors faire un Grand Prix, faire un duel ou le mode bataille. Des classiques restés inébranlables qui ont fondé l'âme de la série et qui ont provoqué son succès. Tous ces éléments apparaîtront d'ailleurs dans tous les autres épisodes de la série.
Les graphismes du jeu ne sont pas excellents, mais cela est fait exprès pour ne pas gêner le joueur de détails pour ne laisser la place qu'au plaisir de jouer. Le créateur de "Super Mario Kart" peut être fier de lui : il a inventé le début d'un véritable phénomène...
Le passage à la 3D : Mario Kart 64
L'arrivée de la Nintendo 64 permet à Nintendo de recréer un autre Mario Kart en 1997 : "Mario Kart 64". Avec des graphismes correctes pour la console, des animations assez fluides et une maniabilité parfaite, ce jeu est le digne successeur de "Super Mario Kart". Les mêmes principes ont été gradés : les personnages de Nintendo concourent pour être à la première place du championat. Koopa Troopa n'est plus jouable, car Nintendo a préféré mettre à la place Wario, vu son récent succès. Notez que Kamek devait être jouable à la place de DK. Le premier nom de "Mario Kart 64" était "Super Mario Kart R".
Mais le jeu n'est pas qu'une vulgaire copie plus évoluée de "Super Mario Kart", loin de là ! Il regorge de nouveauté qui resteront gravées dans la série : les triples carapaces, le régime de bananes, le Méga-Champignon, la @%§¤& de carapace bleue qui ne frappe que le premier... "Mario Kart 64" est considéré par beaucoup comme le plus fun de la série !
Le bonheur où que l'on soit : Mario Kart Super Circuit
Nous sommes en 2001 est le succès de la GBA est à son summum. Il ne lui manque plus qu'une chose : son Mario Kart. Nintendo a pensé à tout et nous présente "Mario Kart Super Circuit". GBA oblige, le jeu est très soigné, mais pas en 3D. Il n'y a pas de nouveautés notables sur cet opus, outre le fait qu'il offre l'immense plaisir de jouer partout ! De plus, le grand bonus du jeu : si vous avez un ami qui possède une GBA mais pas le jeu, vous pouvez quand même jouer contre lui !
Le jeu possède 20 circuits inédits, plus 20 autres tirés de "Super Mario Kart". Vous pouvez aussi échanger vos fantômes du Contre-la-montre pour que vos amis puissent essayer de battre vos record. Un must ! Une fois n'est pas coutume, le jeu connaît un grand succès et il s'arrache comme des petis pains à sa sortie. Mais les joueurs demandent plus de nouveautés... Et ils ne seront pas déçus...
La révolution : Mario Kart Double Dash !!
Les temps passent et Nintendo reposent sur ses lauriers vraiment mérités. Mais la Game Cube sort et il est temps de créer un Mario Kart digne de la nouvelle console. Un Mario Kart qui va chamboulé les joueurs. Un Mario Kart remplis de nouveautés ! "Mario Kart : Double Dash !!" est ainsi né en 2003, et Nintendo a tenu sa promesse : ce Mario Kart est tout ce qu'il y a de plus de nouveau. Deux joueurs par kart, pas moins de 20 personnages, 16 circuits inédits, l'apparition des armes spéciales, de nouveaux modes batailles... Le plus complet de tous les Mario Kart !
Nintendo a fait très fort sur ce coup : les graphismes sont tout simplement magnifiques et la maniabilité irréprochable. Si vous n'êtes pas premeir, c'est uniquement de votre faute ! Nintendo inclue aussi le système des mini-turbos à déclencher lors des dérapages. La conduite devient alors très technique. Mélanger de la technique barbante avec des bonus délirants, un cocktail magique signé Nintendo, qui permet à toutes les catégories de joueurs de bien s'amuser.
Le monde à portée de main : Mario Kart DS
2005. La DS, d'abord très critiquées, et maintenant dans le top des ventes. Il est donc tout naturel que Nintendo lui réserve son Mario Kart. Mais comment faire pour qu'il surpasse celui de la Game Cube ? Que n'a donc pas le merveilleux "Mario Kart Double Dash !!" pour ne pas être le jeu parfait ? La réponse saute aux yeux : la connection Internet... Défier les jouers du monde entier, tel est le rêve de tous les joueurs de Mario Kart ! Et ça tombe bien, la DS a les capacités à se connecter à Internet... "Mario Kart DS" sera donc un jeu compactible sur le Net, ou ne sera pas ! Et heureusement, pour notre plus grand bonheur, "Mario Kart DS" sera bel et bien créer !
Outre le fait qu'il puisse être connecté sur le Web, "mario Kart DS" offre aussi son lot de nouveautés : chaque personnage possède désormais trois karts chacun, tous différents. Tous les personnages peuvent prendre n'importe quel kart et il y a 12 personnages et donc 36 karts. Cela fait donc... 432 combinaisons possibles ! ( du moins si je n'ai pas fait d'erreurs de calcul^^ ) Ajoutons à cela deux nouvelles armes... Un must sur DS !
Le volant et le guidon entre les mains : Mario Kart Wii
La Wii accueille sont Mario Kart en 2008. Pour la première fois depuis des années, l'Europe peut découvrir ce jeu avant les américains ! Le 11 avril, tous les européens peuvent donc s'offrir la suite de la série tant attendue. Comme d'habitude, le jeu se la joue "inventif" et propose pas moins de jouer contre 11 adversaires sur un même circuit, et ce avec un volant ! Le joueur a alors l'impression d'être dans le kart, et tourner devient très instinctif. Malheureusement, les habitués de la série ont du mal à s'adapter à cette nouvelle maniabilité, et ils préfèrent se rabattrent sur des commandes plus classiques, via la manette Game Cube.
Notons aussi l'apparition de motos et de figures dignes des plus grands cascadeurs, et nous avons un Mario Kart tout à fait nouveau, plus "djeunz".
Les purites n'apprécieront peut-être pas, mais Nintendo a pensé à tout en permettant de régler à peu près toutes les configurations du jeu pour permettre à chacun de trouver chaussure à son pied. On regrette cependant le manque de différences concrètes entres les personnages et l'absence des objets spéciaux, qui faisaient tout le charme de Double Dash... Mario Kart Wii roule cependant sur le même chemin que ses aînés, et les fans attendent d'ores et déjà l'opus suivant !
Tout comme Goomba, Koopa est un ennemi de bases dans les jeux Mario. Assez lent, assez stupide, il reste toutefois plus dangereux que son collègue champignon... Analyse de cette drôle de tortue, décidément pas comme les autres...
Son histoire
Le Koopa est le soldat principal de l'immense armée de Bowser. Il obéit aveuglément aux ordres de son roi, sans chercher à réfléchir de par lui-même. Tout comme Goomba, il semblerait que certain Koopa aient trahis Bowser pour vivre une existance paisible au Royaume Champignon, ce qui expliquerait la présence de gentils Koopa dans les "Paper Mario".
On voit Koopa pour la première fois en 1983 dans le jeu "Mario Bros", dans lequel il envahit les égoûts. Notez qu'à l'époque, Koopa était quadrupède. On retrouve notre tortue en 1987 dans "Super Mario Bros". Elle est toujours quadrupède, mais elle peut cette fois-ci disposer d'ailes, lui permettant de voler. On l'appelle alors Paratroopa. On découvre dans ce jeu un nouveau type de Koopa, bipède, celui-là, le Frère Marto, ainsi qu'une tortue sur un nuage (!) : Lakitu. Ce n'est qu'en 1991, dans "Super Mario World", que le Koopa de base devient bipède. On y découvre également une nouvelle sorte de Koopa : le Magikoopa, qui deviendra plus tard Kamek. On y découvre également les Superkoopas, ces tortues volantes avec une cape. Par la suite, tous les futurs Koopas se ressembleront physiquement, avec généralement pour seule distinction la couleur de la carapace. Carapace qui confère des capacités particulières à son propriétaire en fonction de sa couleur, si l'on en croit encore les "Paper Mario".
La vie après la mort...
Les Koopas sont une espèce très intéressante. En effet, et depuis "Super Mario Bros 3" en 1990, on découvre Ossec, qui sera plus tard Skelerex, qui est tout simplement le squelette vivant de Koopa. Presque invulnérable, il a la particularité de se recomposer à chaque fois qu'on l'écrase. On le retrouvera assez souvent par la suite, notamment dans "Super Mario World", les "Mario & Luigi", les "Paper Mario" ainsi que d'autres. Skelerex a pris tellement d'importance dans le monde de Mario qu'il est même possible de le contrôler dans "Mario Kart DS" ou "Mario Superstar Baseball" ! Qui aurait cru que même morte, la petite tortue si insignifiante en apparence aurait une place si prestigieuse ?
Un personnage multi-fonctions
Le truc sympa, avec Koopa, c'est qu'il permet d'envisager toutes sortes de situations. Ainsi, en tant qu'ennemis de base, il peut s'avérer énervant avec sa carapace qui rebondit à la manière d'une balle de flipper. En tant qu'allié ( dans les "Paper Mario", encore et toujours !), on peut se servir de la carapace de Koopa comme une boule de bowling pour déglinguer tous nos ennemis. Dans les jeux multi-joueurs, il n'est pas rare d'utiliser les carapaces comme projectiles pour gêner nos adversaires. Notons au passage que les carapaces rouges sont toujours à tête chercheuse, alors que les vertes peuvent rebondir n'importe où. Le problème scientifique est de savoir en quoi cette différence de couleur peut changer leur propriété de rebond, mais passons... Comme on en est à parler des Mario-sports, voici une petite anecdote : il semblerait que notre Koopa, dont en parle tant depuis quelques minutes, serait non pas une tortue terrestre, mais une tortue marine ! En effet, lorsque vous activez ses frappes spéciales dans "Mario Power Tennis" sur Game Cube, vous constaterez qu'elles ont toutes les deux un lien avec l'eau... Est-ce tout simplement un pur hasard ? C'est probable, car on a jamais vu de Koopa sous l'eau... Mais sait-on jamais, Nintendo est parfois cachotier !
Les chefs Koopa
Comment pouvoir parler des Koopas sans faire allusion à leurs chefs ? Tout le monde pensera en premier à Bowser, bien sûr. Le tyran du monde de Mario, le grand méchant de (presque) tous les jeux... Pour en savoir plus sur lui, consultez sa biographie !
Les Koopas ont également un autre chef, Boom-Boom, qui occupe les forteresses de "Super Mario Bros 3". Boss assez basique, il suffit de lui sauter trois fois dessus pour s'en débarrasser. Il est cependant capable de s'envoler pour écraser Mario !
Enfin, il ne faut pas oublier les sept enfants de Bowser, les Koopas Kids : Iggy Koopa, Larry Koopa, Lemmy Koopa, Ludwig Von Koopa, Morton Koopa Jr., Roy Koopa et Wendy O'Koopa, la seule fille du groupe. Vous constaterez des bizzareries dans leur nom : pour Morton Koopa serait plus "Jr." (junior) que les autres ? Pourquoi Ludwig a le mot "Von" ajouté dans son nom ? Tout cela s'explique assez facilement. En effet, chacun de ces sept noms est en fait une référence à des compositeurs. Ainsi, Ludwig Von Koopa fait référence au très célèbre Ludwig Von Beethoven. Et cela fonctionne pour chacun des six autres ! Iggy Koopa a pour origine Iggy Pop, un artiste rock américain des années 60-70. Lemmy Koopa proviendrait de Lemmy Kilmister, un artiste du groupe "Motörhead". Roy Koopa serait une parodie de Roy Orbison, un chanteur de rock anglais des années 80 (on remarque également que les lunettes de Roy Koopa ressemblent beaucoup à celles du chanteur !). Wendy O'Koopa serait un nom inspiré par Wendy O' Williams, chanteuse du groupe "Plasmatics". Morton Koopa Jr. aurait pour origine Morton Downey Jr. (ce qui explique le "Jr." !), qui était un acteur et un chanteur américain. En ce qui concerne Larry Koopa, on n'est pas sûr de son origine... Peut-être vient-il de Larry Harlow, compositeur américain ? Nul ne le sait, et ceci n'est donc qu'une hypothèse, à prendre avec recul.
Koopa un jour, Koopa toujours
Quoiqu'il en soit, les Koopas semblent condamnés à perdre. Ils sont rien sans leur carapace, dont il est très facile de les y déloger. Cependant, les Koopas permettent des possibilités très intéressantes, et on peut compter sur Nintendo pour les exploiter ! On ne risque pas de voir partir Koopa de si tôt : il fait en effet au moins une apparition dans chacun des jeux Mario (sauf l'exception "Super Mario Bros 2" ^^), preuve qu'il est tout simplement indispensable. Un jeu Mario sans Koopa, c'est comme un steack-frites sans frites : ça reste bon, mais ça perd beaucoup de sa saveur...
Ha, le Goomba ! Quel joueur de Mario n'en a jamais écrasé un ? Mais à force de les écrabouiller, vous devez commencer à les connaître, non ? Au cas où, voici un petit focus sur l'ennemi des premières heures...
Un peuple divisé.
Saviez-vous que, à la base, Goomba était un personnage gentil ? Le peuple des Goombas vivait en paix dans tous le Royaume Champignon, en compagnie des Toads et des autres habitants. Cependant, à l'arrivée des troupes de Bowser, dans "Super Mario Bros" (qui marque le début des aventures de Mario), plus de la moitié des Goombas ont pris peur et se sont raliés au dragon. Ce qui explique le fait que, dans les "Paper Mario", on rencontre des Goombas gentils. Le peuple Goomba est donc divisé en deux groupes : ceux alliés au Royaume Champignon, et les traîtres, sous le service de Bowser.
Les différentes apparitions des Goombas au fil des jeux.
La première apparition de Goomba est donc "Super Mario Bros", en 1985. A l'époque, Goomba n'avait pas de bouche. Cependant, il existait déjà trois sortes de Goombas : les marrons, ceux de base; les bleus, ceux des sous-terrains; et les gris, ceux des châteaux. Mais outre la couleur, ces trois types de Goombas étaient parfaitement identiques...
On retrouve les Goombas en 1990, avec un look légèrement différent : ils sont un peu plus grand, ont une bouche et ressemblent un peu plus aux Goombas que l'on connait aujourd'hui. On découvre également de nouvelles sortes de Goombas : les minuscules Micros-Goombas, qui entravent les mouvements de Mario, les Para-Goombas, qui attaquent par la voix des airs, et les Goombas Géant, au moins deux fois plus grand que la moyenne... mais toujours aussi faible.
On retrouve également Goomba en 1992, dans "Super Mario World". Là, il a complètement changé : il ressemble plus à un ballon qu'autre chose... Mario est même capable de le porter et de le lancer ! Cela donne presque l'impression que Goomba devient de plus en plus faible au fil des jeux... mais loin de là, et heureusement pour lui !
En effet, dans tous les Mario-RPGs, comme les série "Paper Mario" et "Mario & Luigi", il existe une multitude de sortes de Goombas. Chose amusante, les développeurs ont repris les différents types de Goombas de "Super Mario Bros", en faisant cette fois varier leur puissance. Ainsi, il n'est pas rare de rencontrer des versions plus ou moins évoluées de la même espèce. De plus, de nouveaux types font leur apparition, comme le Goombapic, qui possède à casque à épines, ou encore le Goomba-Tanooki, qui peut se transformer en diverses choses; provoquant un effet de surprise...
Enfin, il n'est pas rare de voir Goomba dans les jeux Mario-multijoueurs. Il sert principalement d'arme et d'obstacle...
Les apparences de Goomba au cours du temps.
Jeu
Console
Année
Apparence
NES
1985
GB
1989
NES
1990
SNES
1992
GB
1993
GB
1993
SNES
1993
SNES
1993
SNES
1993
GB
1993
SNES
1995
SNES
1996
N64
1996
GBC
1998
N64
2001
GC
2002
GBA
2003
GC
2004
GBA
2004
GBA
2005
DS
2006
DS
2006
( Merci à Toadgui pour certaines images ;-) )
Quelques petites explications pour le tableau ci-dessus.
Tout d'abord, je n'ai pas mis tous les jeux 3D où Goomba apparaît, et pour deux raisons : l'évolution graphique n'est pas énorme; et parce que les images trouvées ne sont pas de superbe qualité...
Ensuite, vous pouvez remarquer une race de Goomba particulière aux "Wario Land" : cela est dû qu'il ne s'agit pas vraiment de Goomba, mais de "Goom". Dans la série des Wario Land, ce sont des pirates gardabt fièrement leurs trésors. Curieusement, ils n'apparaissent pas dans Wario Land 3... Mais on peut tout de même les considérer comme des Goombas, de part leur physique et leur nom très ressemblant.
Ensuite, vous avez peut-être eu la surprise de voir que Goomba apparaît dans un jeu Zelda. Sachez que ce n'est pas le seul personnage de Mario présent dans ce jeu. En effet, dans "Link's Awakening" , le joueur peut croiser un Chomp, des Plantes Pirhanes, des Cheep-Cheeps, des Bloups, des Bob-ombs, des Twhomps, des Mashass, des Pokeys, Yoshi et même Wart ! Il y a également un petit monstre qui ressemble étrangement à Kirby... De plus, dans "Minish's Cap", on se bat parfois contre des Lakitus. Mais on dérive un peu du sujet principal, là ^^ Bref, tout ça pour dire que Nintendo s'amuse à insérer des cameos de plusieurs de ses personnages dans ses jeux :p
Et Goomba, dans tout ça ?
Il est vrai qu'on a un peu oublié notre ami Goomba... Mais le pauvre à l'habitude, désormais. Assez souvent considéré comme inutile, servant juste d'entraînement pour les nouveaux joueurs, il semblerait que le destin de Goomba est de se faire écraser avec un gros SPLOTCH en guise de requiem. Destin peu glorieux, il est vrai, mais la vie d'un champignon traître ne peut être rose tous les jours... Cela dit, son rôle de punching-ball est irremplaçable : il est très probable que Goomba continue à se faire maltraiter encore à l'avenir. On imagine mal une autre créature pour le remplacer. Car, franchement, que seraient nos jeux Mario sans ce petit personnage si naïf ? Son futur professionnel est donc assuré... même s'il s'en serait bien passé...